Présentation

J’ai décidé de créer ce blog pour tous ceux qui ne sont pas indifférents à la souffrance du monde
et qui pensent que c'est dans sa globalité qu'il faut l'aborder :
souffrance des humains, souffrance des animaux, souffrance de notre planète.

Si les articles et les liens consultés vous ont fait "réagir",
n'oubliez pas que vous pouvez vous-aussi "agir" :

- en adaptant le plus possible votre comportement quotidien
à vos convictions profondes
-  en soutenant financièrement les associations citées
(dans la mesure de vos moyens)
-  en participant aux manifestations organisées près de chez vous
-  en signant les pétitions proposées sur les différents sites
-  en vous impliquant bénévolement dans des associations
- en diffusant ces informations et celles qui vous tiennent à coeur

"Le pire de tous les états de l'âme est l'indifférence." Lamennais

"L'indifférence est une paralysie de l'âme." Tchekhov


5 avril 2009
 

Lundi 1 février 2010 1 01 /02 /2010 00:00

Cet article est publié à l’occasion de la Journée Mondiale pour l’Abolition de la Viande qui s’est déroulée samedi dernier, le 30 janvier 2010.

Abolir la viande est une évidence quand on prend le temps de réfléchir à la situation dans laquelle nous sommes.

La production de viande dans le monde nécessite chaque année l’abattage de 60 milliards d’animaux terrestres et de milliers de milliards d’animaux aquatiques.


L’abattage d’un si grand nombre d’animaux en si peu de temps est forcément au détriment des animaux. Il est impossible d’espérer que leurs conditions de vie s’améliorent, que les transports vers les abattoirs respectent leur bien-être et que l’abattage soit pratiqué sans souffrance. Cela demanderait un accroissement considérable de personnels, des investissements extrêmement coûteux, des législations très strictes et des contrôles très nombreux avec des sanctions très lourdes. Un tel dispositif est absolument impossible à mettre en place.


Sachant cela, sachant aussi que l’élevage industriel pollue plus que les transports, sachant encore qu’une trop grande quantité de productions céréalières est destinée à l’élevage alors qu’il y a une perte de 80% entre les calories fournies aux animaux par les céréales et celles que produise leur viande, sachant enfin que l’être humain n’a absolument pas besoin de consommer des animaux terrestres ou aquatiques pour survivre en bonne santé, la seule solution qui s’impose est tout simplement l’abolition de la viande.


Il faut savoir que si un particulier faisait vivre et mourir un chien ou un chat comme le fait l’élevage industriel, il serait condamner à une amende et serait passible de prison selon la loi L.214 qui stipule que « t
out animal étant un être sensible doit être placé par son propriétaire dans des conditions compatibles avec les impératifs biologiques de son espèce » et qu’il « est interdit d'exercer des mauvais traitements envers les animaux domestiques ainsi qu'envers les animaux sauvages apprivoisés ou tenus en captivité. » Pourquoi est-il interdit de faire souffrir un chien mais qu’il est permis de faire souffrir un cochon ?


Il en était de même il y a deux siècles concernant les humains. L’esclavage était interdit pour les européens mais autorisé pour les africains. Cela semblait une évidence que les noirs n’étaient pas des hommes comme les blancs. Aujourd’hui les mentalités ont évolué. (Enfin presque…)


Ce qui est vrai pour une espèce l’est pour toutes les espèces. Tout comme il n’y a pas de sous-hommes, il n’y a pas de sous-animaux. Il n’y a pas non plus de sous-êtres vivants.


Respectons tous les êtres vivants.


Abolissons la viande !


 

Source :  http://abolir-la-viande.org/ 



Pour en savoir plus :  

 

http://abolitionblog.blogspot.com/

 

http://www.l214.com/miav

 

http://www.nomoremeat.org/fr/index.html

 

http://www.cahiers-antispecistes.org/spip.php?article363

 



 Et les articles de ce blog :

11. Environnement : la viande responsable

16. Pourquoi devient-on végétarien ?

22. Un texte de Claude Lévi-Strauss

23. Au nom de la tradition

24. Qu'est-ce que le spécisme ?

29. Les poissons


Sans oublier l'article passionnant de Perrine sur son blog où elle explique comment un stage dans une ferme l'a conduite à devenir végétarienne :

http://perrinesexprime.canalblog.com/archives/_vegetarisme_et_antispecisme/index.html
Par actions.over-blog.fr
- Voir les commentaires - Recommander
Samedi 23 janvier 2010 6 23 /01 /2010 10:00

La souffrance des poissons est un sujet rarement abordé.

 

Comme toujours, c’est la différence qui est à l’origine de cette méconnaissance et de cette volonté de ne pas reconnaître à celui qui n’est pas comme nous le droit de ressentir ce que nous ressentons.

 

Oui, les poissons ressentent le stress et la souffrance physique. Comme nous.

 

Comme pour nous, la peur augmente leur fréquence cardiaque et leur rythme respiratoire. Comme pour nous, la peur engendre une décharge hormonale d’adrénaline.

 

En haletant et en se tordant lorsqu’ils sont blessés, les poissons expriment bien la souffrance qu’ils ressentent.

 

Oui, comme tous les autres êtres vivants, les poissons souffrent. Les scientifiques ont d’ailleurs pu facilement le prouver.

 

La pêche est une pratique horrible. « Dans la pêche à la seine tournante et enveloppante, le bateau encercle un banc de poissons avec un filet (seine), qui est ensuite resserré, puis hissé et généralement vidé dans de la saumure liquide maintenue sous 0°C. Ceux qui ne meurent pas écrasés ou étouffés sont victimes de choc thermique. Cette méthode, employée pour pêcher les thons à nageoires jaunes, a provoqué une tempête de protestations en faveur des dauphins qui nagent au-dessus des thons et se prennent dans le filet avec eux. Mais peu de voix se sont élevées contre la mort qui est administrée aux thons eux-mêmes. » (cahiers antispécistes) 

 

Les poissons sont aussi blessés par les canots à moteur dont les explosions les terrorisent et peuvent même rompre leur vessie natatoire.

 

Une fois attrapé, la barbarie continue : « des milliers de milliards de poissons meurent aussi pour le commerce agroalimentaire, leur mort n’est alors ni rapide ni indolore (l’agonie pouvant durer plusieurs jours). Dans les filets, les poissons meurent étouffés, écrasés. Lorsqu’on les remonte, les frottements leur mettent les flancs à vif, la décompression fait exploser leur vessie natatoire, sortir les yeux de leurs orbites ou l’œsophage et l’estomac par la bouche. Beaucoup sont congelés ou vidés vivants, on les extrait souvent du filet au moyen d’un crochet. » (AVF)

 

Quant à la pêche de loisir, si souvent décrite comme une détente calme et pacifique, elle est, elle aussi, épouvantable : « la douleur infligée par l’hameçon perforant les chairs provoque de vives manifestations de panique : le poisson se débat, crache, coule. Ensuite, il est jeté a terre. Relâcher les poissons parfois avec l’hameçon encore accroché aux branchies ou aux organes intérieurs s’ils l’ont avalé, revient à leur infliger une incapacité temporaire ou permanente à s’alimenter, à se déplacer… voire une agonie interminable. Certains poissons sont mutilés pour servir d’appât afin d’en pêcher d’autres. » (AVF)

 

Pour ce qui est de l’élevage intensif (notamment des saumons), il ressemble à celui des mammifères.  Enfermés dans des cages qui peuvent contenir jusqu’à 50 000 poissons ne disposant chacun que de 75 cm2, ils se blessent en se cognant les uns aux autres, connaissent un stress qui les fragilise et souffrent de maladies dues à leur condition de vie. 
 

Source : Association Végétarienne de France



Pour en savoir plus :  

 

http://www.vegetarisme.fr/wordpress/?p=109  : l’article d’AVF

 

http://www.cahiers-antispecistes.org/spip.php?article7  : sur la souffrance des poissons

 

http://elevage-carnage.over-blog.com/article-28507836.html  : sur les élevages intensifs

http://membres.multimania.fr/crisyaves/z/les_secrets_de_la_peche_de_loisir_2010_01_21.pdf  : sur la pêche de loisir

 

Par actions.over-blog.fr
- Voir les commentaires - Recommander
Samedi 16 janvier 2010 6 16 /01 /2010 10:00

Les pigeons des villes sont des animaux méconnus dont les souffrances endurées sont totalement ignorées du grand public.

 

On les accuse d’abord de dégrader les pierres des monuments par leur fiente alors que leur PH neutre a sur les constructions un effet nettement moins nuisible que la pollution atmosphérique.

 

On leur reproche aussi les décibels engendrés par leurs roucoulements, pourtant nettement moins importants que ceux produits par les scooters et les camions.

 

Enfin, on insiste lourdement sur les maladies dangereuses qu’ils véhiculeraient. Or les quatre maladies identifiées ne sont transmissibles à l’homme que par inhalation ou ingestion de fiente et si tel était le cas les risques pour la santé humaine seraient quasi nuls, ainsi que l’a déclaré en août 1997 la Direction des Services Vétérinaires de la Préfecture de Police de Paris. Le Dr Philippe de Wailly, membre de l’Académie Vétérinaire de France et présidents de différents organismes d’étude des oiseaux est lui-aussi formel : « aucune de ces maladies n'est susceptible de provoquer le moindre malaise chez les humains » et il ajoute : « arrêtons donc de considérer les pigeons comme les bouc-émissaires de nos maux ». A noter qu’aucune municipalité n’a émis d’arrêté à l’encontre des automobiles dont les gaz d’échappement, eux, sont très dangereux pour la santé humaine.

 

La vie des pigeons en ville est particulièrement difficile. N’ayant plus le droit d’être nourris par les humains, ils se rendent malades en avalant une nourriture non appropriée et en buvant de l’eau sale. En recherchant cette nourriture, ils se prennent les pattes dans des fils (notamment des fils de poubelles) qui s’incrustent dans leur chair, provoquent des gangrènes et, paralysés, ils meurent dans des conditions atroces. Pour réduire la population de pigeons, les mairies font appel à des sociétés qui capturent ces oiseaux en les attrapant au filet, puis les asphyxient ou les enferment dans des caissons d’où l’air est aspiré au moyen d’une pompe afin de les tuer en faisant exploser leurs organes. Il existe aussi des pièges où les pigeons meurent de faim et de soif.

 

Si l’on veut lutter contre la prolifération des pigeons, il est pourtant inutile de les massacrer. Il faut simplement prendre plusieurs mesures de bon sens comme la distribution de graines contraceptives et l’installation de pigeonniers. L’exemple de la ville de Clamart mérite d’être cité : trois pigeonniers ont été installés qui abritent 250 pigeons. Les œufs sont régulièrement retirés et 200 naissances sont évitées chaque année. Les pigeons ainsi regroupés ne cherchent plus à trouver refuge dans les corniches des immeubles. Situés dans des parcs, les pigeonniers limitent les éventuelles nuisances sonores. La nourriture donné à ces pigeons est contrôlée et limite les maladies.

 


Pour en savoir plus :
 

http://www.clamart.fr/pages/15_environ/10_pigeonniers.php : un explicatif très bien fait

 

http://cousin.pascal1.free.fr/degats.html : une étude passionnante

 

http://www.ambassadedespigeons.com/LAmbassade_des_Pigeons/film.html : un film bouleversant à regarder absolument

 

http://www.lapetition.be/en-ligne/stop-aux-moignons-des-pigeons-6130.html : une pétition à signer

Par actions.over-blog.fr
- Voir les commentaires - Recommander
Samedi 9 janvier 2010 6 09 /01 /2010 10:00

Selon des rapports établis depuis 2001, il y aurait en France 90 000 personnes vivant dans la rue et 200 000 sans domicile personnel, c’est-à-dire passant la nuit soit dans une chambre d’hôtel, soit dans des habitats sans confort (cabanes…) soit chez des amis ou des proches.

Sur les 90 000 personnes dans la rue, près de 20% ont moins de 18 ans, 30% ont des handicaps divers, physiques ou psychiques, certains sont dépendants de l'alccol ou de la drogue.

Leur souffrance physique, leur détresse morale qui est immense, le regard souvent critique des passants les éloignent de la vie « normale » et les rendent vulnérables car de moins en moins conscients des dangers qu’ils courent. Certains, par exemple, n’ont même plus le réflexe de revêtir leurs vêtements chauds lorsque la température devient préoccupante.

Les aider est très difficile car beaucoup refusent les hébergements où le manque d’hygiène, la violence et l’insécurité ne leur permettent pas de se reposer.

Le nombre de SDF ayant un emploi est alarmant : ils sont 30% à travailler légalement mais à ne pas pouvoir se loger. En attente de logement social, ils attendent chez des amis mais aussi dans la rue, sous un pont, dans une gare, dans un hall d’hôpital...

Le quart des SDF sont des femmes, vivant parfois avec leurs enfants. Les tragiques conditions de vie des femmes SDF sont insoupçonnables. Victimes de violences et parfois de viols, souffrant pour leurs enfants, elles ont particulièrement besoin de réconfort, d’aide psychologique, de suivi médical.

Quant aux de SDF originaires des pays de l’Est ou du Sud, Julien Damon, responsable à la Caisse Nationale d'Allocations Familiales,  explique à juste titre que « la question des SDF est […] aussi désormais une question de coopération internationale ». Et le Directeur de l’action sociale à la Croix Rouge française, Didier Piard souligne que ces réfugiés, « seuls ou très souvent en famille, qui vivent à la rue ou dans des conditions indignes, ne font l’objet d’aucune compassion de la part de nos citoyens et à peine des pouvoirs publics ».

 
Source : Croix Rouge Française


Pour en savoir plus :
 
 

http://www.esprit-solidaire.fr/ : une association qui aide des femmes SDF

http://www.lien-social.com/spip.php?article27&id_groupe=3  : l’interview de Julien Damon

Par actions.over-blog.fr
- Voir les commentaires - Recommander
Samedi 12 décembre 2009 6 12 /12 /2009 10:00
Voici un article de l'association L214 (anciennement stop-gavage) qui lutte avec efficacité pour alerter l'opinion sur l'horreur du gavage et tenter d'obtenir une interdiction de ces pratiques barbares. Déjà 44% des français sont pour l'abolition du foie gras.


« En France, chaque année, durant deux semaines, quelque 37 millions de canards et 700 000 oies subissent le gavage. La plupart sont enfermés dans de minuscules cages dans lesquelles ils ne peuvent pas se tenir debout correctement, ni se retourner, ni étendre leurs ailes, ni se baigner, négation même de leur état d’animaux aquatiques.

 

Seuls les canards mâles sont gavés.

 

Les canetons femelles sont généralement gazées ou broyées dans les couvoirs quelques heures après leur naissance.

 

La France produit 76% du foie gras mondial.

 

Philippe Lapaque (ex-gaveur repenti) nous explique qu'il faut se battre avec les canards qui cherchent à fuir l'enfoncement de l'embuc. Coincés dans leur cage, l'issue du combat est facile à deviner. « On n'ose pas trop enfoncer, on ne veut pas le tuer quand même... » La machine à gaver envoie la dose même si le jabot est saturé, il faut donc que le gaveur ait le réflexe d'appuyer sur un bouton situé sur l'embuc pour limiter la dose, mais il arrive que des jabots éclatent.

 

Le tube de métal enfoncé dans la gorge jusqu'à l'estomac provoque blessures et maladies. La suralimentation entraîne un grave dysfonctionnement du foie. Les oiseaux ont du mal à respirer et peinent à réguler la température de leur corps.

 

Durant le gavage, le taux de mortalité est 10 à 20 fois plus important qu’en période d’élevage. Plus d'un million d'oiseaux n’y résistent pas. Nous avons fait autopsier des canards morts en gavage, l'un d'entre eux présentait une rupture du foie par hémorragie, tous présentaient des foies hypertrophiés et stéatosés, cause probable de leur mort.

 

Le gavage est interdit dans 12 pays de l'Union européenne. Le parlement français, lui, a voté une loi stipulant que le foie gras fait partie du « patrimoine culturel et gastronomique protégé en France », résultat d'un travail de lobbying de la filière. […]

 

Nous sommes engagés depuis plusieurs années dans une campagne pour l'interdiction du gavage. Nos images ont été vues par des millions de personnes à travers le monde. Nos documents et informations ont permis à beaucoup de consommateurs de renoncer au foie gras. Les résultats du sondage montrent que les mentalités évoluent.  Il nous faut persévérer pour gagner encore du terrain.

 

Si vous aussi êtes opposés à cette pratique d'un autre âge, merci de nous aider à poursuivre notre travail d'enquête, d'information et de sensibilisation du public.


Ensemble, continuons à faire de notre mieux pour venir en aide aux animaux.
Ils ont besoin de vous !

 

Merci !

 

L'équipe de L214

(en collaboration avec Luce Lapin de Charlie Hebdo) »

 

Source : L214 (voir dans la colonne de droite : "Liens")



Pour en savoir plus :

 

http://www.stopgavage.com/signer.php : signez la pétition

http://www.interdiction-foie-gras.fr/petition/ : signez la pétition

http://www.l214.com/concert-michele-scharapan : si vous habitez Paris et aimez la musique classique.
Par actions.over-blog.fr
- Voir les commentaires - Recommander

Me contacter

Articles publiés

Recherche

 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés